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Veronica Cartwright

Biographie [Ajouter une biographie]

  • Biographie par Donald Jr. Bilodeau 0 0 [Modifier]

    L'actrice Veronica Cartwright, que l'on a pu voir régulièrement au petit écran tout comme au grand et ce depuis presque cinquante ans, a une feuille de route fort bien remplie, c'est là le moins que l'on puisse dire ! Bien rares doivent être les gens qui n'ont jamais vu une seule fois l'actrice dans un de ses nombreux rôles à la télévision ou au cinéma, ou même parfois au théâtre… Elle a su, au fil des ans, varier le menu, changer avec aisance de registre et passer des rôles de fillettes à ceux de femmes beaucoup plus matures, certaines fois amusantes, mais à d'autres moments très inquiétantes, voire hystériques ou complètement folles. Elle a jusqu'à présent une très belle carrière, intéressante et très étoffée.

    Née le 20 avril 1950 à Bristol, en Grande-Bretagne, Veronica Cartwright émigre très jeune avec sa famille vers les États-Unis. Outre Veronica, la famille Cartwright est alors constituée du père et de la mère de l'actrice, ainsi que de son frère Christopher et de sa soeur Angela, qui deviendra elle aussi actrice par la suite. Dotée d'un joli minois, Veronica n'a que sept ans lorsqu'en 1957, elle fait des publicités pour les céréales Kellogg's, en particulier les « Corn Flakes » et les « Rice Krispies », et elle devient si populaire que l'on ne tarde pas à la surnommer la « Kellogg's Girl » ! Un an plus tard, en 1958, alors qu'elle n'a que huit ans, elle débute officiellement dans le métier lorsqu'elle est choisie par le réalisateur Philip Dunne pour tenir le rôle d'Allie O'Neill dans le film « In Love and War », production qui met en vedette Robert Wagner dans le rôle principal. On lui offre alors des rôles pour la télévision, en commençant par celui de Violet Rutherford dans la série « Leave it to Beaver », rôle qu'elle va tenir de façon sporadique durant les saisons 1959 à 1961. Elle se fait aussitôt remarquer par les producteurs qui engagent l'enfant qu'elle est encore pour camper divers rôles dans les séries « Alcoa Presents : One Step Beyond » (1960), « Alfred Hitchcock Presents » (1961), « The Twilight Zone » (1962), « Route 66 » (1962) et « The Eleventh Hour » (1963). Tout au long des années soixante, Veronica Cartwright est constamment en demande à la télévision et on peut la voir dans les séries « Dr. Kildare » (en 1965), « The Name of the Game » (en 1968), « Dragnet 1967 » (en 1969), « The Mod Squad » (en 1969) et « Family Affair » (également en 1969), mais son rôle le plus connu de tous est alors celui de Jemima Boone, la fille de Daniel Boone (interprété par Fess Parker) dans la populaire série « Daniel Boone », un rôle qu'elle tiendra pendant les deux premières saisons du feuilleton, soit de 1964 à 1966. Pendant ce temps, sa soeur cadette Angela Cartwright connaît la popularité grâce à son rôle de Penny Robinson dans la série « Perdus dans l'espace » (« Lost in Space ») de 1965 à 1968. Cependant, la carrière de la jolie Angela ne sera, par la suite, pas aussi imposante que celle de son aînée Veronica…

    En 1965, Veronica Cartwright, qui n'a que quinze ans, tourne son premier téléfilm, « Tell Me Not In Mournful Numbers », et cette production lui permet la reconnaissance du public et de l'industrie puisqu'elle se voit remettre un prix « Emmy Award » comme meilleure actrice de l'année dans une dramatique. Parallèlement à sa carrière au petit écran, elle fait du théâtre aussi bien à New York qu'à Los Angeles (« Electra », « Tally's Folly », « The Master Builder », « Butterflies Are Free »…) et elle se mérite dans certains cas (« The Hands of its Enemy », « The Triplet Collection », « Homesteaders ») des prix « DramaLogue Awards » en tant que meilleure actrice, et ce afin de saluer la qualité de ses interprétations. Mais c'est au cinéma qu'elle se sent le plus à son aise et dès le début des années soixante, elle tourne déjà dans les plus grands classiques du cinéma états-unien. On la retrouve d'abord aux côtés de Shirley MacLaine, Audrey Hepburn et James Garner dans le superbe film « La rumeur » (« The Children's Hour », 1961) du cinéaste William Wyler. Veronica y incarne le rôle de Rosalie Wells, l'une des étudiantes d'une petite école où les deux enseignantes principales sont accusées de lesbianisme ! Inutile de préciser que le film a alors fait couler beaucoup d'encre… surtout à cette époque, en 1961, et surtout à cause de son sujet considéré tabou ! Puis l'année suivante, Veronica Cartwright se retrouve au générique du film « La montagne des neuf Spencer » (« Spencer's Mountain », 1962) de Delmer Daves, avec Henry Fonda et Maureen O'Hara dans les rôles principaux et elle tourne ensuite le film « One Man's Way » (1963) du réalisateur Denis Sanders, production qui met en vedette l'acteur Don Murray. Cette même année, Veronica a la chance de sa vie ! Elle est choisie par Alfred Hitchcock pour tenir le rôle de Cathy Brenner, la petite soeur de Mitch Brenner (interprété par Rod Taylor) et la fille de Lydia Brenner (interprétée par la grande Jessica Tandy), dans le chef-d'oeuvre du grand maître « Les oiseaux » (« The Birds », 1963). Cette production grandiose, qui met aussi en vedette Suzanne Pleshette dans le rôle de l'institutrice Annie Hayworth et la nouvelle venue Tippi Hedren dans celui de Melanie Daniels (Hedren qui est la mère de l'actrice Melanie Griffith), a connu un succès monstre et « Les oiseaux » est considéré non seulement comme l'un des plus grands films d'Hitchcock, mais aussi comme l'un des plus grands films de toute l'histoire du cinéma. Veronica Cartwright doit à coup sûr être très fière d'avoir le titre de ce film d'inscrit à son curriculum vitae… La blonde actrice tourne ensuite le téléfilm « Who Has Seen The Wind ? » (1966) et ralentit ses activités au cinéma pour la prochaine décennie afin de se spécialiser dans les rôles pour le petit écran.

    Avec l'arrivée des années soixante-dix, Veronica Cartwright voit sa vie privée changer quelque peu. Elle épouse le réalisateur Richard Compton (ils sont aujourd'hui divorcés) et ensemble ils ont un fils qui porte le prénom de Dakota. Ce dernier vit d'ailleurs avec sa mère à Los Angeles après le divorce de ses parents. Et pendant ce temps, du côté de sa carrière, Veronica poursuit ses rôles à la télévision en participant aux séries « Death Valley Days » (en 1970), « The Bold Ones : The Lawyers » (en 1970), « Then Came Bronson » (en 1971), « My Three Sons » (en 1971) et « Serpico » (en 1976). Elle effectue un retour au cinéma dans le film « Gros plan » (« Inserts », 1976, du réalisateur John Byrum) où elle tourne aux côtés de Richard Dreyfuss, puis dans « Bernice Bobs Her Hair » (1976, de la cinéaste Joan Micklin Silver) ainsi que dans le film « Kid From Not-So-Big » (1978, du réalisateur William Crain). Mais le meilleur reste à venir, puisque les trois prochaines productions auxquelles Veronica Cartwright participe obtiennent un très bon succès et de très bonnes critiques. Elle tourne d'abord « L'invasion des profanateurs » (« Invasion of the Body Snatchers », 1978, du réalisateur Philip Kaufman) avec comme partenaires les acteurs Donald Sutherland, Brooke Adams, Leonard Nimoy et Jeff Goldblum. Veronica y incarne le personnage de Nancy Bellicec, la propriétaire d'un salon de massages et de soins corporels où il se passe des choses bien étranges… et ce rôle de femme un peu hystérique donne l'occasion à l'actrice de démontrer son talent dans le domaine du film d'horreur et fantastique. Elle tourne ensuite « En route vers le sud » (« Goin' South », 1978), un film qui met en vedette le grand Jack Nicholson, ce dernier ayant réalisé lui-même la production en question. Ce sera le premier d'une série de trois films que fera Madame Cartwright aux côtés de Monsieur Nicholson. « En route vers le sud » met aussi en vedette Mary Steenburgen et John Belushi qui jouent tous les deux ici leur premier rôle au cinéma, ainsi que Danny DeVito et Anne Ramsey. Enfin, en 1979, Veronica Cartwright hérite du très beau rôle de Lambert dans le classique du septième art « L'étranger : le huitième passager » (« Alien », 1979, du réalisateur Ridley Scott). Ce chef-d'oeuvre de la science-fiction met notamment en vedette Sigourney Weaver dans son fameux rôle d'Ellen Ripley, un rôle qu'elle reprendra par ailleurs dans toutes les suites que va connaître « Alien ». Weaver et Cartwright sont les deux seules actrices de l'oeuvre de Ridley Scott, et parmi les hommes on retrouve les acteurs Tom Skerritt, John Hurt et Ian Holm pour ne citer que ceux-ci. Ce film est devenu dès sa parution une oeuvre majeure dans l'histoire du cinéma.

    À partir des années quatre-vingts, et ce jusqu'à ce jour, Veronica Cartwright alterne constamment ses rôles au cinéma et à la télévision, et ce tant dans les téléfilms que dans les séries populaires. Par exemple, pour le petit écran, on la retrouve dans les téléfilms suivants : « Guyana Tragedy : The Story of Jim Jones » (1980, de William A. Graham), « The Big Black Pill » (1981, de Reza Badiyi), « Prime Suspect » (1982, de Noel Black), « Still the Beaver » (1983, de Steven Hilliard Stern), « Robert Kennedy and His Times » (1985, de Marvin J. Chomsky) aux côtés des excellents acteurs Brad Davis, Beatrice Straight et Cliff De Young, « Intimate Encounters » (1986, d'Ivan Nagy) avec James Brolin et Cicely Tyson, « Tanner '88 » (1988, de Robert Altman), « Desperate for Love » (1989, de Michael Tuchner) avec Christian Slater dans le rôle principal, « Baywatch : Panic at Malibu Pier » (1989, de Richard Compton, qui fût incidemment l'époux de Veronica Cartwright), « A Son's Promise » (1990, de John Korty) avec Stephen Dorff et Rick Schroder, « Hitler's Daughter » (1990, de James A. Contner) avec Patrick Cassidy et Kay Lenz, « Abby, My Love » (1991, de Paul W. Cooper), « Dead in the Water » (1991, de Bill Condon) aux côtés de Bryan Brown, « Lincoln and Seward » (1992, de Calvin Skaggs) et sa suite, « Lincoln and the War Within » (1992, à nouveau de Calvin Skaggs), « It's Nothing Personal » (1993, de Bradford May), « Triumph Over Disaster : The Hurricane Andrew Story » (1993, de Marvin J. Chomsky), « On Hope » (1994, de l'actrice JoBeth Williams) avec Annette O'Toole et Mercedes Ruehl, « Dead Air » (1994, de Fred Walton) avec Gregory Hines, « My Brother's Keeper » (1995, de Glenn Jordan) avec Ellen Burstyn, John Lithgow et à nouveau Annette O'Toole, « The Lottery » (1996, de Daniel Sackheim), « Quicksilver Highway » (1997, de Mick Garris), « The Rat Pack » (1998, de Rob Cohen) avec Ray Liotta et Joe Mantegna, « The Last Man on Planet Earth » (1999, de Les Landau) et « Inside the Osmonds » (2001, de Neill Fearnley).

    Au cinéma, Veronica Cartwright tourne dans l'excellent film « L'étoffe des héros » (« The Right Stuff », 1983, à nouveau du réalisateur Philip Kaufman) auprès d'une distribution de rêve incluant Ed Harris, Dennis Quaid, Sam Shepard, Scott Glenn, Jeff Goldblum et Kathy Baker. La même année, elle participe au film « Nightmares » (1983, de Joseph Sargent), une production se rapprochant du style de « The Twilight Zone » et mettant en vedette le jeune Emilio Estevez. Suivront ensuite les films « My Man Adam » (1985, de Roger L. Simon), « Flight of the Navigator » (1986, de Randal Kleiser) et « Wisdom » (1986) où elle retrouve les acteurs Tom Skerritt et Emilio Estevez dans une production réalisée par le jeune Estevez lui-même. Demi Moore y complète la distribution. L'année suivante, Veronica retrouve le fameux Jack Nicholson pour une deuxième fois dans la production « Les sorcières d'Eastwick » (« The Witches of Eastwick », 1987, du réalisateur George Miller). Veronica Cartwright y incarne le personnage de Felicia Alden, l'une des victimes du charmant Daryl Van Horne (Nicholson), un homme étrange qui cache un léger petit détail important sur sa vie… mais qui se fera piéger par trois jolies sorcières campées par les excellentes Susan Sarandon, Cher et Michelle Pfeiffer. « Les sorcières d'Eastwick » est un film étonnant, à la fois drôle, inquiétant et étrange, qui a connu un énorme succès au box-office et ce tant à cause de l'originalité de l'oeuvre que grâce aux interprètes de talent que contient le film. Suite à ce succès, Veronica a le bonheur de tourner une troisième fois aux côtés de Jack Nicholson, cette fois dans la production « Man Trouble » (1992, du cinéaste Bob Rafelson), film qui met aussi en vedette les acteurs Ellen Barkin et Harry Dean Stanton. Entre temps, on la retrouve dans les films « Valentino Returns » (1988, de Peter Hoffman), « False Identity » (1990, de James Keach) avec Stacy Keach et l'actrice québécoise Geneviève Bujold, et « Walking the Dog » (1991, de Bonnie Palef) aux côtés de Victor Garber et Joaquin Phoenix.

    Veronica Cartwright poursuit sa carrière cinématographique avec les productions suivantes : « Two Over Easy » (1994, de Stephen T. Kay), « Mirror, Mirror 2 : Raven Dance » (1994, de Jimmy Lifton) avec Roddy McDowall, « Candyman 2 : Farewell to the Flesh » (1995, de Bill Condon), « Shoot the Moon » (1996, de Tom Hodges), « Argent comptant » (« Money Talks », 1997, de Brett Ratner) avec Chris Tucker, Charlie Sheen, Paul Sorvino et Heather Locklear, « Sparkler » (1998, de Darren Stein) avec Park Overall, Freddie Prinze Jr. et Grace Zabriskie, « My Engagement Party » (1998, de Christopher Heisen), « A Slipping-Down Life » (1999, de Toni Kalem) avec Lili Taylor et Guy Pearce, « Trash » (1999, de Mark Anthony Galluzzo), « Sans issue » (« In the Bedroom », 2001, de Todd Field) pour la voix de la prêcheuse à la télévision, « Film de peur 2 » (« Scary Movie 2 », 2001, de Keenen Ivory Wayans), « Mackenheim » (2002, d'Adam Barr), « Just Married » (2003, de Shawn Levy) avec Ashton Kutcher, « Twisted » (2004, pour une troisième fois sous la direction de Philip Kaufman) avec Ashley Judd et Andy Garcia, et finalement « Straight-Jacket » (2004, de Richard Day). Veronica Cartwright n'en a apparemment pas terminé avec le grand écran, puisqu'elle est présentement (octobre 2004) en tournage pour la production « Barry Dingle » du cinéaste Barry Shurchin ainsi que pour la production « Kinsey » des réalisateurs Bill Condon et Francis Ford Coppola, deux films qui devraient voir le jour d'ici 2005… Dans « Kinsey », basé sur l'histoire vraie du Docteur Alfred Kinsey qui fût le premier à publier un rapport détaillé -mais controversé- sur les habitudes sexuelles des humains, Veronica y joue le rôle de Sara Kinsey, et elle se joint à une superbe distribution, constituée notamment de Liam Neeson, Laura Linney, Chris O'Donnell, John Lithgow et Timothy Hutton. C'est à suivre…

    Mais ce n'est pas tout ! Malgré ses nombreuses occupations dans les films, les téléfilms ainsi qu'au théâtre, et cela en plus de s'occuper activement de sa compagnie de design intérieur « Cartwright Design House », Veronica Cartwright trouve le temps de rester aussi très populaire dans les séries télévisées. Ainsi, on la retrouve dans plusieurs séries à succès, dont « La Loi de Los Angeles » (« L.A. Law ») où elle interprète le rôle de la « District Attorney » bien zélée Margaret Flanagan dans les saisons 1989 à 1992 de cette excellente série juridique qui met en vedette Harry Hamlin dans le rôle de Michael Kuzak et Susan Dey dans celui de Grace Van Owen. Puis, on la retrouve dans le rôle de Madame Huston dans la série « ER » (saison 1997), un rôle qui lui donne une deuxième nomination pour un prix « Emmy Award ». Elle est nominée une troisième fois en 1998 pour ce même prix, puis une quatrième fois l'année suivante (1999), et les deux fois pour le même rôle, soit pour celui de Cassandra Spender, la pauvre femme de CGB Spender dit « l'homme à la cigarette » (brillamment acté par William B. Davis) dans la série culte « Aux frontières du réel » (« The X Files ») dans les saisons 1998 et 1999. La performance extraordinaire de Veronica Cartwright dans la peau de Cassandra Spender est saluée par la critique ainsi que par les nombreux fans de la série et l'actrice est bien heureuse de tourner aux côtés des populaires vedettes que sont désormais David Duchovny (dans le rôle de l'agent spécial Fox Mulder) et Gillian Anderson (dans celui de l'agent spécial Dana Scully). Outre ces séries, Veronica apparaît dans « Miami Vice » (en 1987), dans « American Gothic » (en 1996), dans « Sliders » (aussi en 1996), dans « Boston Common » (en 1997), dans « George & Leo » (en 1997-1998), dans « Chicago Hope » (en 1999) et dans « Will & Grace » (aussi en 1999) où elle personnifie Judith McFarland, la mère de Jack McFarland (incarné par le très drôle Sean Hayes) dans cette comédie populaire qui met en vedette Eric McCormack et Debra Messing dans les rôles principaux de Will Truman et de Grace Adler Markus, ainsi que Megan Mullally dans celui de Karen Walker Finster. Veronica Cartwright participe par la suite aux séries « Touched by an Angel » (en 2001), « Family Law » (en 2002), « Judging Amy » (aussi en 2002), « Without a Trace » (en 2003) et « Six pieds sous terre » (« Six Feet Under », en 2004) dans le rôle de Peg Kimmel, la mère de Lisa (Lili Taylor). En plus de tout cela, les producteurs font souvent appel à elle pour participer à divers documentaires. C'est ainsi qu'on la retrouve aux côtés de nombreux acteurs ayant tourné des films d'horreur (notons parmi ceux-ci Linda Blair, Roddy McDowall, Robert Englund, Anthony Perkins, Janet Leigh, Jason Miller, Vincent Price, Zelda Rubinstein, Tom Skerritt et le cinéaste Ridley Scott) dans le documentaire « The Horror Hall of Fame » en 1990. Elle redevient Cassandra Spender un court instant dans l'émission spéciale « The X Files : The Truth » en 2002, laquelle émission analyse le phénomène « Aux frontières du réel ». En 2004, elle participe avec l'acteur Harrison Ford à la série « The Directors », sur l'épisode en hommage à Ridley Scott. Elle est aussi de tous les reportages sur ses films devenus des classiques, comme par exemple « Les oiseaux » (« All About The Birds », en 2000) et « Alien » (« The Beast Within : The Making of Alien », en 2003).

    Bien qu'assez discrète sur sa vie privée tout comme sur son travail, Veronica Cartwright a mené une très belle carrière depuis son tout jeune âge jusqu'à aujourd'hui (elle a maintenant 54 ans, à ce jour d'octobre 2004). Elle a visiblement du plaisir dans son métier, et elle a eu la chance de pouvoir démontrer ses nombreux talents en travaillant autant dans les drames et les films d'horreur que dans les comédies ou même les parodies. Très proche de sa soeur Angela Cartwright (devenue, après l'aventure « Perdus dans l'espace », une grande photographe) et de l'acteur Bill Mumy (lui aussi de « Perdus dans l'espace » dans le rôle du petit Will Robinson), Veronica vit paisiblement sa vie à Los Angeles, assez près des studios d'Hollywood pour se rendre facilement à son boulot, mais assez loin aussi pour rester à l'écart des mondanités de la capitale des stars, puisque l'actrice est d'abord et avant tout une très bonne actrice, et non pas une star, et franchement, c'est tout à son honneur… Il est certain qu'il reste encore de belles années à venir dans la carrière de Veronica Cartwright. C'est encore et toujours à suivre…

Curriculum Vitae

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  • Naissance : 1950-04-20

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